
L’idée de curater un article sur la thématique du Nolo (on va pas se le cacher, j’adore le thé et les sans alcool), provient d’Octobre rose campagne annuelle de communication destinée à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche. Le symbole de cet événement est le ruban rose.
Son équivalent anglo-saxon est le National Breast Cancer Awareness Month (« Mois national de la sensibilisation au cancer du sein »). Organisée chaque mois d’octobre, cette campagne a pour but d’accroître la sensibilisation à la maladie et de recueillir des fonds pour la recherche. Elle a été instaurée en 1985.
En effet, les scientifiques mettent en exergue le lien entre sucre et cancer du sein https://www.fondation-arc.org/actualites/2021/risque-de-cancers-letau-se-resserre-sur-la-consommation-de-sucre. https://www.inrae.fr/actualites/sucre-facteur-risque-cancer
Depuis 1985, le « Mois de la sensibilisation au cancer du sein » (Breast Cancer Awareness Month) est une campagne internationale annuelle sur la santé.
Elle commence le 1er octobre et se termine le 31 octobre de chaque année. Elle est organisée par différents organismes de bienfaisance sur le cancer du sein. Son but est de sensibiliser les femmes à la maladie. La campagne informe par exemple sur l’importance du dépistage précoce et du suivi médical régulier, notamment à partir d’un certain âge, et promeut les recommandations de la Haute Autorité de Santé.
La campagne est originaire des États-Unis où elle a lieu pour la première fois en 1985, soutenue par l’American Cancer Society et l’entreprise Imperial Chemical Industries.


La première campagne a lieu en France en 1994, à l’initiative du groupe Estée Lauder (qui a créé l’association Le Cancer du sein, parlons-en !) et du magazine Marie Claire. Octobre rose permet de recueillir des fonds pour la recherche sur les causes du cancer du sein, sa prévention, son diagnostic, son traitement et sa guérison. Octobre rose soutient aussi les personnes touchées par le cancer du sein et continue de les informer.




Durant ce mois d’octobre, des initiatives comme des courses à pied, des ventes aux enchères, ou des collectes de soutiens-gorge sont organisées. Cette manifestation est organisée afin de rassembler des associations et des professionnels de santé autour de l’information sur le dépistage du cancer du sein.L’événement est aussi consacré à l’information sur les aides à l’attention des aidants entourant les personnes atteintes d’un cancer du sein.
DANS LE MONDE DES SPIRITUEUX LE NOLO.
Le tableau est familier :
En terrasse, à un diner, à un pique-nique, la bouteille de vin ou les bières ne sont jamais bien loin. femmes enceintes, malades sous chimi voir les deux…Repas, fêtes de fin d’année..
Que boire pour avoir un semblant de vie sociale? Lorsque nous sommes déjà mise au ban, par la chimio et/ou parce qu’on est enceinte? Car oui, nous pouvons être enceinte et sous chimio.
Ou bien être freak control de la bouffe parce qu’on flippe de ne plus rentrer dans son T36, ou de prendre 10 kg avec son hormonothérapie, et/ou orthorexique de la food, et même une anorexique accro à son podomètre, vegan sans gluten, indice glycémique bas?
J’ai trouvé, la solution, le nolo qui te garantit peu voir pas du tout de calories. Et puis pour les fauchés… Il y a les infusions de thés à froid de Mariage Frères ( ici en dégustation :https://thedevildiesforfrenchspirit.wordpress.com/2023/10/24/nolo-vol-1/ ) et du Palais des Thés, un article acheté te garantit, de la boisson pendant des semaines…Lectrice et lecteur, tu peux avoir la certitude que ton foie ne tirera pas la tronche, que tu éviteras au possible ce crabe de cancer, que ta corpulence restera indemne, décente, ta peau te remerciera d’ailleurs de l’avoir hydratée à coup de thé!
Vive le Nolo, plus de fatigue, un teint fresh, un portefeuille qui épargnera pour tes vacances, et plus de gueule de bois (enfin, moi tu me diras, je ne bois jamais…), tu n’auras jamais plus l’air ridicule pendant que tu dragues…
La demande est là : quasi un Français sur trois se dit sensible aux boissons à faible teneur en alcool ou sans alcool, et un adulte sur sept ne consommerait pas d’alcool du tout, notamment les femmes, les 18-25 ans et les foyers à faibles revenus, d’après une étude de l’agence de conseil Sowine.
À la sortie du confinement, les ventes de boissons non-alcoolisées ont grimpé en flèche. Sur les cartes des bars et dans les rayons des commerces, se sont introduits les boissons 0%.Les boissons non alcoolisées, le NoLo, contraction des notions d’abstinence (« no alcohol ») et de modération (« low alcohol ») se sont introduites sur les tables des fêtes et des soirées. Les français se passionnent de plus en plus pour des bières, cocktails ou boissons 0% d’alcool en tout genre. Les marques ont saisi ce succès et surfent sur la vague du sans-alcool.
En écho, l’offre de niche se fraie un chemin en France, un des principaux consommateurs avec l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne, les Etats-Unis ou encore le Japon. Estimé à 10 milliards d’euros dans le monde, le marché a bondi de 9% en volume en 2022, selon le cabinet d’étude IWSR.
Les boissons sans alcool existent depuis longtemps. Les premières bières sans alcool sont arrivées dans les années 60, avec la Tourtel, aujourd’hui dans le giron du groupe brasseur Kronenbourg.

Inspirés par des «sober parties» du monde anglophone, des initiatives parisiennes proposent des événements, encore ponctuels, où les boissons alcoolisées sont bannies. Une façon d’interroger la place qu’elles occupent dans la vie nocturne. Autre découverte le champagne sans alcool! French Bloom! Créer par deux femmes, sensibles aux problématiques healthy, low calories…


Le concept :
Depuis plusieurs années, un nombre grandissant de Français cherchent à modérer leur consommation de boissons alcoolisées. Cette tendance nous vient tout droit des pays anglo-saxons, qui étaient déjà à l’origine du « Dry January », et gagne peu à peu du terrain dans l’Hexagone, notamment chez les jeunes. Loin d’être passagère, elle annonce une véritable transformation comportementale destinée à se renforcer dans les prochaines années.
En règle générale :
- Les marques « mainstream » emboitent le pas : aujourd’hui, alors que la catégorie arrive à maturité et que les techniques de production s’améliorent, le marché voit un certain nombre d’extensions de marques, avec des produits lancés sous le nom de marques parentes existantes.
- Extension de marques : Beaucoup de spiritueux non alcoolisés de la première vague ont récemment élargi leurs gammes (différentes saveurs)
- Les apéritifs : Avec la popularité sans faille du spritz et des apéritifs amers, les petites marques artisanales et multinationales, lancent de plus en plus de marques d’apéritifs à NoLo Alcohol.
- Les concentrés : Apparaissent un certain nombre de produits en essences concentrées qui offrent aux consommateurs « le goût du gin », avec une teneur en alcool réduite surtout s’ils sont servis en petite quantité! (cf : Hayman’s = nouveau gin « concentré », appelé Small Gin, qui est destiné à être utilisé en petites mesures).
Afin de répondre à la demande de différenciation pour des produits résolument premium, ces nouvelles marques font des choix de packaging audacieux, parfois sophistiqués. Elles n’hésitent pas à casser les codes, à marquer leur différence, et optent pour des contenants aux designs puissants ou versatiles.
Une tendance pour toutes les catégories de spiritueux
Aucune catégorie de spiritueux n’échappe à cette recherche d’authenticité, de production locale, de produits éthiques et sains, même si le marché est dominé par les gins, de nombreuses nouvelles expressions voient le jour dans des catégories telles que : le bourbon, le rhum, les apéritifs, la vodka, la tequila, etc.

MULTIPLICATION DU NOMBRE DE CAVES SPÉCIALISÉS DANS LE NOLO
Le pionnier Jean-Philippe Braud, fondateur de Gueule de Joie, caviste one line nolo. Tout a débuté pour lui avec, sans confession avec une gueule de bois…Suite à la mouvance du Dry Janury, celui-ci s’est donc mis en quête, d’un point de ventes commercialisant du nolo…N’ayant pas trouvé de point de vente, ce dernier crée Gueule de joie.


2 ans voir 3 ans plus tard, les prémisses de points de ventes apparaissent à commencer par le Paon.

Puis d’autres virent, le jour province: à Nantes, Orchies et Bordeaux. Un pari, peut-être pas si osé si l’on en croit les chiffres d’un marché en plein essor, que vient de lancer Arnaud Calvet dans le centre-ville.


LES PREMIERS VINS ET COCKTAILS SANS ALCOOL À BORDEAUX
Du nouveau dans le paysage viticole bordelais ! Avec à cœur de faire évoluer le marché et de s’adresser à toutes les communautés en quête de softs, l’Ampélo décline une gamme de vins et cocktails sans alcool. Un marché en pleine effervescence qui fait sens pour certains, tâche pour d’autres !
Pitch officiel :
Entre les allées de Tourny et la place des Quinconces.
Une cave ? Un bar à vin ? Ne vous posez plus la question, on fait les deux ! Niché dans l’hypercentre de Bordeaux, se trouve l’Ampélo, votre nouvelle cave et bar à manger ! Vous êtes épicurien à la recherche d’un nouveau lieu ? N’attendez plus, et puis comme on dit chez nous : « Allez, Vin, on est bien ! »
La bonne nouvelle: 600 références possibles à déguster sur place!

LA BELLE PROMESSE D’UNE CATÉGORIE ÉMERGENTE
La modération et la sobriété en matière d’alcool étant de plus en plus répandues parmi les consommateurs, les catégories de boissons sans alcool et à faible teneur en alcool sont passées à la vitesse supérieure pour répondre à une demande, elle-même en pleine croissance. D’ailleurs Drinks and Co ne s’y est pas trompé. Leur département No Lo ne cesse d’innover et d’accroître ses ventes.


Au bar, nous trouvons d’ailleurs une carte de cocktails « miroir » : des cocktails création déclinés en deux versions : avec ou sans alcool.
« BOIRE MOINS MAIS MIEUX »
Comment expliquer cet engouement ?
Lancée dans les années 70, la bière sans alcool a initialement été pensée pour un marché de niche : les automobilistes, les femmes enceintes ou les anciens alcooliques. Mais ces dernières années, l’offre a été diversifiée et s’est élargie.
Prendre soin de sa santé en veillant à consommer de façon plus raisonnée est à l’origine de cette tendance en plein essor. Les marques de spiritueux « mainstream », mais pas seulement, l’ont bien compris et proposent une offre de plus en plus variée de produits adaptés.Ainsi, ces dernières années, les marques pionnières de ce nouvel espace « No Low » se sont d’abord concentrées sur les « spiritueux à base de botaniques » tel que le gin.
Aujourd’hui, ce secteur continue de croître rapidement, grâce à l’apport de nombreux nouveaux entrants. Et l’offre s’est depuis considérablement élargie en apportant de nouvelles créations, substituts d’alcools bruns (tels que des bourbons, les whiskeys US, les tequilas ou les rhums) mais également de nouvelles propositions d’apéritifs ou de parfums (saveurs).
La disponibilité de ces produits a considérablement augmenté grâce à leur présence accrue dans les chaînes de supermarchés ainsi que les bars, ou auprès de détaillants spécialisés en ligne.
La génération des ‘Millenials’ , sans conteste, joué un rôle prépondérant dans toutes les évolutions et les dernières tendances marquantes du marché. Avec les produits « No and Low alcohol », elle ne déroge pas à cette règle en réaffirmant sa quête de singularité et de partis-pris forts mais aussi fait écho à son extrême sensibilité aux thèmes de la santé et de l’éthique.
À ce titre, les producteurs Mariage Frères et Palais des Thés ont développés, une gamme de thés « à froid ». Ces entreprises, accentuent leurs recherches gustatives pour nous apporter des saveurs, senteurs complexes pouvant parfois se substituer au Nolo. https://thedevildiesforfrenchspirit.wordpress.com/2023/10/24/nolo-vol-1/ ici en dégustation quelques thés de la collection French Summer Tea signés Mariage Frères .


Le dernier Dry January s’ est achevé cette année avec un bilan plus que prometteur, avec un chiffre qui ne cesse de croître ces dernières années, c’est désormais 10 % des Français qui décident de tourner le dos aux boissons alcoolisées le temps d’un mois. Ces données viennent confirmer une tendance qui émerge doucement mais sûrement depuis quelques années. Ainsi, en France, la consommation d’alcool a diminué de 30 % en 20 ans. Dans ce contexte, la section « boissons sans alcool » de votre carte peut devenir un véritable atout. Explications.
Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène :
- Sans surprise, la santé arrive première dans le classement, puisque les méfaits de l’alcool sur le corps ne sont plus à présenter (troubles de l’attention, cancers, maladies cardiovasculaires, cirrhose…) ;
- Il semble également que le sentiment de désinhibition que l’alcool crée soit de moins en moins recherché par les nouvelles générations. Ils adoptent donc le «conscious drinking» : une consommation d’alcool qui se veut plus éthique et mesurée ;
- Enfin, l’impact écologique commence à peser dans la balance pour certains consommateurs. Entre la culture, la distillation ou la production, le transport et la distribution, 0,7 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde seraient dues à l’alcool. Si certaines boissons sont plus polluantes que d’autres et que des producteurs se sont lancés dans la création de vins, bières et spiritueux écoresponsables, alcool et écologie ne font pas toujours bon ménage. À titre d’exemple, on estime aujourd’hui que 110 litres d’eau sont nécessaires à la production d’un seul verre de vin.
- L’accélération de cette tendance s’est vue renforcée suite au bouleversement mondial de 2020. La pandémie a apporté avec elle non seulement la menace manifeste de la maladie, mais aussi une restriction des déplacements personnels, un isolement social accru et une instabilité économique. Dans ce contexte, l’importance d’un mode de vie sain n’a jamais été aussi immédiate. Dans le secteur des boissons, les choix fonctionnels ont donc poursuivi leur trajectoire ascendante.
Nous l’aurons compris, la santé personnelle reste un facteur de motivation important dans le choix des produits, en particulier sur les marchés plus développés. L’accent mis sur la fonction et le bien-être ont débouché sur des alternatives sans alcool qui jouent désormais un rôle de plus en plus important dans un portefeuille de produits diversifiés.
À cette approche s’est greffée la tendance aux produits Premium. Les consommateurs dans leur ensemble recherchent des produits de qualité supérieure, même si cela implique de consommer moins mais mieux.
Une catégorie dynamique : l’arrivée de nouvelles marques
Cette catégorie en plein essor est propice aux lancements de nouveaux produits, avec le boom du gin qui bat son plein, il n’est pas étonnant que la première vague de spiritueux sans alcool se soit concentrée d’abord sur la création d’une alternative au gin, qui rappelons-le est fondé sur l’association de plantes. Des alternatives sans alcool à d’autres alcools blancs, comme la vodka, ont rapidement suivi sous des marques comme Stryyk.

Les spiritueux bruns, aussi dépendants soient-ils du bois, du temps et de l’alcool en tant que futurs constituants de leur future saveur, sont restés un peu plus difficiles à recréer pour les fabricants.
Pernod Ricard a été l’un des premiers à s’y essayer avec sa marque Celtic Soul, lancée à la mi-2019, qui était décrite comme un « dark spirit » sans alcool.

L’enseigne V and B dans ses 270 caves et bars s’associe au spécialiste français Gueule de Joie, avec pour objectif commun d’acquérir une position de référence dans les sans alcool alternatifs. Lancée en 2019, Gueule de Joie fait figure de pionnière du secteur (400 K€ de CA en 2022, 2 salariés). En devenant actionnaire minoritaire, V and B (205 millions d’euros de CA en 2022, 1 800 salariés) poursuit une stratégie de renforcement et de structuration de son offre de sans alcool.
« L’objectif étant de séduire une nouvelle clientèle et de rassembler toujours plus largement autour des bons moments, la raison d’être du groupe », souligne l’enseigne, qui précise que le marché français des boissons sans alcool est en pleine expansion, avec une hausse à deux chiffres (12 % en 2021) pourtant encore trois fois inférieure à la croissance mondiale.
Pour des raisons de santé, de religion, de goût ou raison de sécurité, les consommateurs ont été séduits par ces boissons non-alcoolisées.
Les sobreliers remplacent les sommeliers. Les arômes ont été travaillés pour rendre le goût de ses boissons attirant.
- Quels sont les consommateurs de boissons non-alcoolisées ?
- Pour quelles raisons les consommateurs se tournent vers les boissons non-alcoolisées ?
- Comment faire du vin ou de la bière sans alcool ?
Pour en parler dans cette émission: https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-du-jeudi-24-aout-2023-1573485
- Benoît d’Onofrio, sommelier devenu le premier « sobrelier » de France, auteur du compte Instagram, le_sobrelier
- Ariane Pommery de Villeneuve, patiente experte, formatrice en addictologie en entreprise
- Carl Héline, directeur général de French Bloom (jeune marque française de vins effervescents sans alcool lancée en 2021
Sources :
https://www.mon-viti.com/filinfo/commercialisation/v-and-b-sinteresse-au-sans-alcool